Le marché du logement ancien plus résilient que celui du neuf ?

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Si le marché de l’ancien "semble atteindre un plafond de verre", comme le reconnaît Laurent Vimont, président de Century 21 (cf. p.6), il devrait néanmoins offrir une quasi stabilité en 2019 grâce à des conditions de crédit immobilier encore favorables pour les emprunteurs. Idem pour les logements neufs, qui pourront également compter sur la montée en puissance du logement intermédiaire, compensant ainsi une baisse provisoire de l’investissement dans le logement social. Pour autant, entre les doutes sur le prélèvement à la source, la réforme des retraites dans les tuyaux ou encore la révolte sociale des Gilets jaunes, le moral n'est pas à l’optimisme. La FPI anticipe une baisse des ventes de logements neufs de l’ordre de 10 000 à 15 000 entre 2017 et 2018, qui reste, avec 145 à 150 000 logements vendus, une bonne année. Aucun indicateur ne laisse espérer de retournement en 2019. Au contraire, une nouvelle baisse est sans doute à craindre. Mais alors, c’est quoi le problème ? Le secteur de la promotion immobilière ferait face à un manque de produits plus que de clients, selon la FPI. "Les ventes fléchissent non pas faute d’acheteurs, mais d’une offre diversifiée et accessible", explique la fédération. (...)

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