Le HCLPD veut sortir Marseille "de la zone de non-droit"

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Un an après le drame de la rue d’Aubagne, les membres du Haut comité pour le logement des personnes défavorisées (HCLPD) ont choisi Marseille pour présenter leur dernier rapport annuel. L’occasion pour sa présidente, l’élue marseillaise (PS) Marie-Arlette Carlotti de sonner l’alarme devant "la crise humanitaire" que traverse la deuxième ville du pays. Selon l’ancienne ministre de François Hollande, l’effondrement des deux immeubles dans le centre-ville de la cité phocéenne a jeté une lumière crue sur les carences des pouvoirs publics dans la lutte contre le mal-logement. "Ce drame ne relève pas de faits divers accidentels et imprévisibles. Il résulte d’une continuité de défaillances systémiques des dispositifs et des acteurs publics. Avec plus de 3 000 personnes délogées en un an selon les recensements officiels, à Marseille, la crise du logement est devenue une crise humanitaire", cingle la présidente du HCLPD. La loi SRU pas appliquée Le (...)

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